Bonjour,
Pour info :
"Dans le cadre des mesures de restriction des usages de l'eau liées à la sécheresse, la préfecture a décidé que la pratique du canyonisme sur les canyons situés sur les cours d'eau du Tacon, de la Bienne et de leurs affluents est interdite, sauf entre 08h00 et 12h00."
Cf. https://www.descente-canyon.com/canyoni ... ation.html
Sécheresse : restriction de pratique dans le Jura
- Dom 39

- Messages : 2431
- Inscription : lun. 13 sept. 2004 21:06
- Localisation : Une vallée du Haut-Jura
- Contact :
Re: Sécheresse : restriction de pratique dans le Jura
Aller, ça faisait longtemps que je n’avais pas fait le relou de service…
Ce petit billet, juste pour rire de cet arrêté, certes nécessaire, même si on peut s’interroger sur la pertinence de la poursuite de l’activité dans la vase du Grosdar… Je vous laisse méditer.
Ce que je trouve drôle, c’est la répartition de l’écrit :
On trouve 21 paragraphes en préambule, bien entendu imbuvables et non lus, pour ensuite passer à l’essentiel, c’est-à-dire la règlementation elle-même.
Elle tient en 2 lignes seulement, ce qui est assez étonnant comme contraste, surtout que c’est entaché de "fautes" ou inexactitudes, et en tout cas d’oublis.
Déjà, pourquoi aucune distinction n’est faite entre les canyons secs et les autres ?
Dans ce sens, pourquoi règlementer sur l’accès à Pissevieille, Grosdar amont, Riôte, Parres, Teinte, Gorges, qui sont secs et où l’on ne touche même pas l’eau en les parcourant ???
Ensuite, le texte est juste surréaliste quand il parle de « pratique du canyonisme sur la Bienne et le Tacon » ! Là il faut que l’on m’explique qui a écrit cette phrase, qui l’a validé, et quels représentants de l’activité étaient dans le coup …
Et pour finir, je pense que la phrase dans son intégralité est intéressante : « pratique du canyonisme sur la Bienne et le Tacon, ET de leurs affluents «
Pour moi, ce texte ne concerne pas : La Riôte (affluent du bief des Parres), le bief des Parres (affluent du Flumen), le Prévérant et Vulvoz (affluents du Longviry).
Et pourquoi ne parle-t-on pas de la Lantenne et de la Pèle ?
Ce petit billet, juste pour rire de cet arrêté, certes nécessaire, même si on peut s’interroger sur la pertinence de la poursuite de l’activité dans la vase du Grosdar… Je vous laisse méditer.
Ce que je trouve drôle, c’est la répartition de l’écrit :
On trouve 21 paragraphes en préambule, bien entendu imbuvables et non lus, pour ensuite passer à l’essentiel, c’est-à-dire la règlementation elle-même.
Elle tient en 2 lignes seulement, ce qui est assez étonnant comme contraste, surtout que c’est entaché de "fautes" ou inexactitudes, et en tout cas d’oublis.
Déjà, pourquoi aucune distinction n’est faite entre les canyons secs et les autres ?
Dans ce sens, pourquoi règlementer sur l’accès à Pissevieille, Grosdar amont, Riôte, Parres, Teinte, Gorges, qui sont secs et où l’on ne touche même pas l’eau en les parcourant ???
Ensuite, le texte est juste surréaliste quand il parle de « pratique du canyonisme sur la Bienne et le Tacon » ! Là il faut que l’on m’explique qui a écrit cette phrase, qui l’a validé, et quels représentants de l’activité étaient dans le coup …
Et pour finir, je pense que la phrase dans son intégralité est intéressante : « pratique du canyonisme sur la Bienne et le Tacon, ET de leurs affluents «
Pour moi, ce texte ne concerne pas : La Riôte (affluent du bief des Parres), le bief des Parres (affluent du Flumen), le Prévérant et Vulvoz (affluents du Longviry).
Et pourquoi ne parle-t-on pas de la Lantenne et de la Pèle ?

